Randy Gardner : est un des personnage, qui tien le record officiel et actuel, de privation de sommeil, en 1964. Son record, retenu scientifiquement, s'établit à 11 jours en restant sans dormir, soit 264 heures. Dj New-Yorkai, il établit son titre  à 17 ans, en poursuivant une tournée musical. Au passage, il dépasse le record du précédent, détenteur du titre, qui lui aussi était DJ, est fixant son records 201 heures. est un des personnage, qui tien le record officiel et actuel, de privation de sommeil, en 1964. Son record, retenu scientifiquement, s'établit à 11 jours en restant sans dormir, soit 264 heures. Dj New-Yorkai, il établit son titre  à 17 ans, en poursuivant une tournée musical. Au passage, il dépasse le record du précédent, détenteur du titre, qui lui aussi était DJ, est fixant son records 201 heures

 Il est resté surveillé par des caméras tout au long de sa privation, lors de sa tournée. Cette expérience est suivi par docteur et chercheur. Les résultats recueillis ne sont pas des moindre : problème de concentration, saut d'humeur, problème de concentration, paranoïa et hallucination. Allant jusqu'à prendre une plaque de rue pour une personne.

  Mais difficile de faire la part des choses, entre privation de sommeil et prise de drogue, comme le DJ en consommer tout le long de l'expérimentation. Les résultats sont pourtant conforme, au première expérimentation de privation de sommeil, faites par Thomas White Patrick et J. Allen Gilbert , en 1896 sur des patients dans une durée de 90 heures. Où les chercheurs décrivent aussi ces états hallucinatoires, proche de la schizophrénie. Mais tout, comme Randy Garner, ces états ne sont que transitoire, et disparaissent, généralement, après rétablissement.

Chose étrange, les documentations concernant un dépassement du record existe, comme par l'Australian National Sleep Research Project, qui enregistre un record de 18 jours, 21 heures, 40 minutes, cependant peu de détail son mis en avant et l'expérimentation de Randy Garner restent la plus approvisionner. D'autres déclarations sont faite par des « volontaires libres »  mais le Guiness des Records ne les reprennent pas en compte, jugeant l'expérience trop dangereuse